Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 13:41

Tout ça a commencé il y a trois mois alors...ne soyez pas mécontent si je ne me souviens plus tres bien. 

Je me rapelle du jour de la rentrée. De cette peur qui me sciait le ventre, cette peur d’être térriblement différente. On m’a appelée, j’ai suivit le mouvement. Je me souviens de Galisse qui m’a tendue la main ( et que je me suis empréssé de saisir). Je me souviens de cette salle que j’occupe encore aujourd’hui. Cette salle qui me paraissait si étrange et qui, à present, est un lieux de rencontres et d’échanges. Et je me souviens de lui. Je me disais «quelle est son histoire?». Je ne savais pas que je le saurais bien assez tôt. 

Je me souviens peu de mes deux semaines d’adaptations. Des liens ont été rompus pour pouvoir en creer de nouveaux. Un mois plus tard commençait ma vie. Celle que je voulais mener. Avec ses risques et ses dangers, ses peurs et ses joies. Cette vie dont j’avais si souvent révé, tout au fond de moi. Peut etre dis-je cela pour me convaincre que je voulais cette vie...

Breath est arrivé à peut près un mois apres le commencement. Il à commencer à installer le bois dans la cheminée, choisissant les branches avec soins pour que le feu dure longtemps, qu’il soit beau et inoubliable. Puis il a choisis les allumettes, les a gardé dans sa main, et s’est tenu debout devant l'âtre. Attendant le bon moment pour faire craquer le petit bout de bois qui ferait s’enflammer le brasier tout entier et qui ne laisserait rien des branches, mis à part quelques cendres. Il suffirait ensuite de déposer d’autre combustibles ,en attendant pas trop longtemps, pour que le feu reprenne, aussi beau et majestueux. 

Ce feu apres le quel je courrait depuis des mois (pas de jeux de mots avec mon derrière s’il-vous-plaît-merci) était sur le point d’être allumer. Je sentais déjà la chaleur se répandre dans la salle, j’entendais le crépitement sec des flammes, je regardais leur danse souple, calme, passionnée, divine. La beauté du brasier brûlant sans se soucier de son pouvoir, des dégats qu’il pourrait causer. Innocent tant que personne n’a réellement vu ce qu’il peut provoquer. On approche sa main tant qu’on ne s’est pas bruler. Pourtant on y revient toujours, pour voir, pour vérifier que la douleur était réelle. Mais la première sensation est irremplaçable. Pourtant on ne cesse de le refaire. Jusqu’à ce qu’on se brûle assez profondement pour se souvenir à jamais. C’est alors qu’on ne passe plus la main au dessus des flammes que comme ça, de temps en temps. Mais on ne sent plus rien. La peau est calcinée et ne perçoit plus rien. La monotonie s’installe et le feu n’est plus régulièrement attisé. Il diminue avec le temps et finit par s’etteindre, un soir qu’il faisait trop froid pour sortir chercher du bois. Ce jour là, la maison change de propriétaire. On loue. Le feu se ravive, moins beau et pour moins longtemps, mais cela suffit pour maintenir la flamme en vie. Cette flamme que tout le monde recherche. Quitte à se faire consumé tout entier.

Par Vertuose
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Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 10:56

le sol était en feu. nous étions poursuivit. le mal qu’incaranai cette chose nous suivait de pres, rompant le sol à chaque foulée. Il ne fallait pas s’arréter. Il ne fallait pas. Le mont des âmes, était la frontière. Ils n’iraient pas plus loin. Nous devions chevaucher plus vite. plus vite! Soudain un sifflement se fit entendre, comme le glas qu’on sonne les jours sombres. Une épée plus longue qu’aucunne autre sortit du fourrreau. Il attaquait. Mon cheval fatiguait. Nous n’y arriverons pas. Je n’y arrriverai pas. Je donnais un dernier coup à mon cheval. Il tenta d’accéleré mais n’y parvins guere. Ma fin était proche. Je tentait de me souvenir pourquoi tout ceci avait pris une si grande importance. Nous étions un peuple persécuté pour avoir assassiner un dragon qui nous attaquait. Les dragons ne doivent pas etre tués. Les hommes qui tuent les dragon doivent etre exterminés. Les cavaier de la mort nous avaient pourchasser depuis notre cité jusque dans les entrailles de la mpontagne. Le voyage avait été long. Et maintenant que l’on pouvait apercevoir le mont des âmes, je sentait le soufle de la mort dans mon cou. L’épée déguainée et au poing pointée en avant. Mes heures n’étaient plus. Mon heures était là.

Soudain, le cavalier détourna sa tête. qualque chose avait attiré sont regard à l’est. Il ralentissait. Il perdait du terrain. Je reprenais espoir. Je pouvais apercevoir les lances des guerriers. Nous arrivons. Nous y arriverons!

Lorsque nous passons la barrière, je me retourne pour voir la chose qui m’a sauvé. Mon frère. Il les entraine ver la foret. La foret.

Par Vertuose
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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /Juil /2010 00:10

je ne sais pas de quoi on me parle. je sais juste que je dois la retrouver. c'est le cas de mes compagnons de voyage. sous nos armures d'acier, nous ne savons rien. juste que nous devons la retrouver. 8 robots. Du moins en apparence. Nous sommes en fait 7 hommes et une femme. Et nous devons la retrouver. Retrouver quoi? Ha, je ne sais que cela. Une pierre. Une pierre dont l'image est gravée dans ma tête. A chaque instant, chaque minute, chaque mouvement, chaque inspiration, chaque pas. 

On nous propulse dans un autre monde. Par un tunnel de lumière. Nous attérissons dans un hall blanc. Et or. Et nous avons une apparence humaine. Je ne me souvenais plus de ce à quoi je ressemblais en tant qu'humaine. je me trouve plutot jolie. Mais dans mon esprit l'image de la pierre me revient. Je peux vous la décrir. je la voie parfaitemen en ce moment meme. elle est de taille moyenne. mauve, presque noire. des cristaux sont incrustés dedant. Nous devons la prendre. D'un coup de pied un de mes compagnons déclanche l'alarme. C'est Néthanel. Le plus impulsif. Nous le suivons jusqu'à un couloir. Les gens sortent de leurs appartements. Ce doit etre un hotel. Mais cela ressemble plus à une école car ils portent tous le même habit. Ils nous bousculent, ne faisant pas attention, ne remarquant pas que nous sommes les seules à porter du blanc au milieu d'une foule bleue et grise. Nous atteignons le haut de l'immeuble. Enakel tente de persuader le maitre de nous donner la pierre. J'aime Enakel. Il est grand et fort. Beau et intelligent. Discret et sympathique. Mais il se bat avec le maitre en ce moment même. Ils se battent pendant longtemps. Enakel ne veut pas qu'on l'aide. c'est son combat. Ce sera sa victoire. Ou sa défaite. Apres des heures de combat Enakel parvient à aracher la pierre du cou du maitre. Curieusement nous savons quoi faire devant cette chose et nos mains se posent instinctivement dessus. Pour rentrer chez nous. Nous devons poser nos mains et nous concentrer sur le tunnel de lumière. Je ne sais pas pourquoi j'entend mon nom lorsque le tunnel nous aspire. Tout ce que je sais, c'est que lorsque nous arrivons, lorsque nous pensons avoir réussi, lorsque notre mission prend fin, je me rend compte qu'il manque. Et je comprend cette voie qui criait mon nom. Enakel. Prisonnier. Ou mort. Enakel...

Par Vertuose
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 14:39

je rentre dans une salle qui ressemble à un amphithéâtre de lycée. les gens fument et tous les garçons portent des marinières. j’observe les gens et mon regard est attiré par un garçon aux cheveux courts. Il cherche une fille. Il la trouve et l’embrasse. Le décor bascule, nous changeons d’époque. Nous sommes dans ma maison mais ce n’est plus la mienne. Elle appartient à une dame froide, vieille et pâle. Nous sommes durant la deuxième guerre mondiale. Des enfants sont retenus dans cette maison. Des juifs et des orphelins. Devant moi se tient cette fille que le garçon a embrassé. Elle se met à courir autour de la maison. Je la suis. Nous revenons à notre point de départ, puis entrons dans la maison. La fille se met à pleurer. Elle veut partir d’ici. Elle veut s’échapper. Ne plus vivre ces mêmes journées. Ne plus vivre cette vie. Ne plus sentir ses chaînes. Je lui promet de l’aider.

Le soir, je la retrouve dehors. Je prend mon élan, m'appuie sur la poignée et saute pardessus le portail. Je fais signe à la fille de me suivre. mais une autre prend son élan et tente de passer. Malheureusement elle est plus petite que moi et ne parviens pas à se hisser sur le bord. Ses pieds cognent contre le portail et alertent la directrice, la vieille dame froide et pâle. Celle ci ramène les enfants à l'intérieur et je me met à courir et à remonter l’allée. Suivie de la petite fille qui avait fini par se retrouver de l’autre coté du portail. Nous remontons l’allée jusqu’à un autre portail. En passant par là on quitte plus rapidement le lotissement. Derrière, un homme et son fils tiennent un autre homme. Ils sont tous juifs. Je leur demande de nous aider. Ils prennent la petite fille et je reconnais le visage de l’homme tenu par les deux autres. Il me fait signe de partir. La petite fille et déjà de l’autre coté et je comprend que je ne la reverrai plus.

En sortant du lotissement, je me rend compte que je suis seule dans une ville immense. J’ai peur. Je veux revenir sur mes pas. En me retournant je me cogne contre un jeune homme qui doit avoir à peut près mon âge. Il me parle hébreu et je comprend qu’il fuit également quelqu’un ou quelque chose. Il comprend aussi. Soudain je saisi chaque mot qu’il prononce. Il parle ma langue. Nous décidons de fuir ensemble. Nous courons. Encore et encore. Le plus loin possible. Nous croisons une vieille dame, sortant d’une voiture, ses yeux attirent les miens. nos regards ne peuvent plus se détachés l’un de l’autre, ils sont comme aimantés. Je comprend qu’elle à des soupçons. Elle monte doucement les escaliers. Nous continuons à courir. Soudain, je m'arrête et me retourne. La vieille est caché derrière un buisson. Lorsqu’elle s’aperçoit que nous l’avons vue, elle donne l’alerte. Nous courons et la ville s'évanouit autour de nous. Nous somme sur une route en pleine campagne. La vieille et des hommes courent derrière nous. Le garçon qui m’accompagne me tire hors du chemin et nous nous enfonçons dans la foret. Nous coupons à travers champs. Et nous courons toujours. Le jour s’est levé.

Une falaise se dresse sous nos pieds. L’eau s’agitant en dessous. Mon ami s'arrête. Mais emportée par mon élan je tombe et me raccroche à une racine qui se déroule et s’étire avec moi. J’entre dans l’eau glacée. Bleue. Claire. Pure. Un vieil homme tient ma vie entre ses doigts noueux. Une boule de lumière rouge. Il la coupe en deux et me dit «voyons voir si tu réussi à reconstruire ta vie». Des énigmes. Des chiffres. De la logique. Des problèmes. Des mots. Des lettres. Mais j’y parviens. La boule de lumière entre en moi. Et les rayons de soleil qui percent à travers les volets me font ouvrir les yeux.

Par reves-en-tout-genre.over-blog.com
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 14:21

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