Partager l'article ! Le feu en moi.: Tout ça a commencé il y a trois mois alors...ne soyez pas mécontent si je ne me souviens plus tres bien. Je me ...
Tout ça a commencé il y a trois mois alors...ne soyez pas mécontent si je ne me souviens plus tres bien.
Je me rapelle du jour de la rentrée. De cette peur qui me sciait le ventre, cette peur d’être térriblement différente. On m’a appelée, j’ai suivit le mouvement. Je me souviens de Galisse qui m’a tendue la main ( et que je me suis empréssé de saisir). Je me souviens de cette salle que j’occupe encore aujourd’hui. Cette salle qui me paraissait si étrange et qui, à present, est un lieux de rencontres et d’échanges. Et je me souviens de lui. Je me disais «quelle est son histoire?». Je ne savais pas que je le saurais bien assez tôt.
Je me souviens peu de mes deux semaines d’adaptations. Des liens ont été rompus pour pouvoir en creer de nouveaux. Un mois plus tard commençait ma vie. Celle que je voulais mener. Avec ses risques et ses dangers, ses peurs et ses joies. Cette vie dont j’avais si souvent révé, tout au fond de moi. Peut etre dis-je cela pour me convaincre que je voulais cette vie...
Breath est arrivé à peut près un mois apres le commencement. Il à commencer à installer le bois dans la cheminée, choisissant les branches avec soins pour que le feu dure longtemps, qu’il soit beau et inoubliable. Puis il a choisis les allumettes, les a gardé dans sa main, et s’est tenu debout devant l'âtre. Attendant le bon moment pour faire craquer le petit bout de bois qui ferait s’enflammer le brasier tout entier et qui ne laisserait rien des branches, mis à part quelques cendres. Il suffirait ensuite de déposer d’autre combustibles ,en attendant pas trop longtemps, pour que le feu reprenne, aussi beau et majestueux.
Ce feu apres le quel je courrait depuis des mois (pas de jeux de mots avec mon derrière s’il-vous-plaît-merci) était sur le point d’être allumer. Je sentais déjà la chaleur se répandre dans la salle, j’entendais le crépitement sec des flammes, je regardais leur danse souple, calme, passionnée, divine. La beauté du brasier brûlant sans se soucier de son pouvoir, des dégats qu’il pourrait causer. Innocent tant que personne n’a réellement vu ce qu’il peut provoquer. On approche sa main tant qu’on ne s’est pas bruler. Pourtant on y revient toujours, pour voir, pour vérifier que la douleur était réelle. Mais la première sensation est irremplaçable. Pourtant on ne cesse de le refaire. Jusqu’à ce qu’on se brûle assez profondement pour se souvenir à jamais. C’est alors qu’on ne passe plus la main au dessus des flammes que comme ça, de temps en temps. Mais on ne sent plus rien. La peau est calcinée et ne perçoit plus rien. La monotonie s’installe et le feu n’est plus régulièrement attisé. Il diminue avec le temps et finit par s’etteindre, un soir qu’il faisait trop froid pour sortir chercher du bois. Ce jour là, la maison change de propriétaire. On loue. Le feu se ravive, moins beau et pour moins longtemps, mais cela suffit pour maintenir la flamme en vie. Cette flamme que tout le monde recherche. Quitte à se faire consumé tout entier.
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